Parfois, on se dit : “Je suis pressé.”
“C’est juste pour un instant.”
“Personne ne va venir.”
Alors on se glisse sur une place handicapée,
comme si ce n’était qu’un carré de peinture bleue,
comme si ce n’était qu’un détail sans conséquence.
Elle parle d’une personne qui vit avec des limites que tu ne vois pas,
d’un corps qui ne suit pas toujours,
d’une fatigue qui ne se dit pas,
d’une autonomie qui se gagne chaque jour au prix d’efforts
que tu n’imagines pas.
Toi, tu peux marcher quelques mètres de plus.
Tu peux changer de trottoir, contourner une voiture, accélérer un peu.
Elle, non.
Pour toi, c’est un confort.
Pour elle, c’est un combat.
Pour toi, c’est 5 minutes.
Pour elle, c’est 5 fois plus de distance,
5 fois plus de douleur,
5 fois plus de raisons de se sentir invisible.
Le respect, ce n’est pas une règle de stationnement.
C’est un geste de solidarité.
Ce n’est pas “laisser la place”.
C’est reconnaître que certains ont besoin de cette place pour vivre dignement, pour accéder au monde comme tout le monde.
Un jour, peut-être, ce sera ton parent qui marche moins vite,
ton ami qui revient d’une opération,
ton enfant qui traverse une période difficile.
Et tu espéreras que quelqu’un ait pensé à eux.
Alors rappelle toi :
Une place handicapée n’est pas un privilège.
C’est une nécessité.
Et la dignité de quelqu’un dépend parfois de la décision
que tu prends en quelques secondes.
Trouvé sur Facebook
Etant dans cette situation, avec un handicap non visible,
je n'ose plus sortir ma carte de mobilité réduite,
au vu des réactions de certaines personnes…
Un handicap qui ne se voit pas ,
invisible, mais bien présent dans ma vie,
handicap que certaines personnes ne peuvent comprendre,
car pas avec une canne, ou amputée d'une jambe,
ou paralysée, non,
mais bien présent malgré tout ...
peut être à méditer avant de prendre les espaces réservés,
refuser le passage en caisse à une personne avec une carte d'handicap ...
Très belle journée à tous
Votre amie Sélénia





j'adore tout simplement
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